Reviews

Everdell (+ Pearlbrook)

:deciduous_tree: Everdell à 4 :

Première partie pour moi d’Everdell.

Je ne sais pas trop quoi dire ni en penser. J’aime bien, c’est beau … J’aurai plaisir à y jouer de temps en temps … Mais je ne l’achèterai pas.

À 4 on a du rebrasser le parquet, j’ai vu passer toutes les cartes. J’ai assez vite compris le truc (je fini 2eme avec 62 points). Ne n’aime pas trop le côté saisons qui s’enchaînent pas en même temps pour tout le monde et la montée en puissance est trop faible.

Pour finir sur du positif, les matos est excellent, les illustrations sont sublimes, ça m’a fait penser à du chaînage à la 7 Wonders, du Tableau à la Wingspan, et de la pose d’ouvrier à la Viticulture. Mais je crois que je préfère les 3 jeux que je viens de citer à celui ci.

Chouette découverte quand même :green_heart:

Avis d'Orel

Alors je ne viens pas d’y jouer mais il n’y a pas si longtemps, J’ai fait plusieurs parties d’Everdell (solo et à 2). Je ne vais pas revenir sur le principe parce qu’il y a plein de retours là dessus et que le jeu est suffisamment connu je pense.

Par contre, si on retire l’aspect “kawai” du jeu et je me fie à la mécanique (et après avoir digéré mes parties). Mon ressenti c’est que ça n’est pas ouf finalement.

C’est fluide, on place un bonhomme, on pose ses cartes mais au final je crée un tableau avec ce que j’ai dans les mains et je peux aller chercher à piocher pour trouver ce que je veux. Mais là rejouabilite est pas folle. Je sais ce qu’il me faut pour scorer. Je peux même imaginer des tableaux qui me donnent des gros scores et essayer de le mettre en pratique pendant une partie.

C’est pour ça qu’il y a 1000 extensions qui sortent ?

Bref, bon jeu mais moi qui veut être assez sélectif dans ma ludo je crois que je vais m’en séparer

Avis de Djez

Je viens de passer une après-midi jeu absolument géniale, jugez plutôt :

Après Les Ruines perdues de Narak, on a embrayé sur une partie à 4 joueurs (ma copine étant rentrée entre temps), et tant qu’à faire on s’est dit qu’on allait partir sur un EVERDELL histoire de confronter les deux monstres sacrés coup sur coup !!!

C’est la première fois que je jouais à 4 joueurs… Et le jeu tourne tout aussi bien et rapidement qu’à moins ! Curieusement, j’ai trouvé certaines similitudes entre EVERDELL et NARAK : le fait de peiner avec un faible nombre “d’ouvriers” en début de partie, cette montée en puissance et en possibilités de jeu tout au long de la partie, l’importance de bâtir un “moteur à action” pour pouvoir vraiment marquer des points, la course aux objectifs secondaires, le fait que la beauté du jeu et le soin apporté à l’univers graphique compense en terme d’immersion l’aspect plutôt mécanique des règles, etc…

En tous cas là encore, super sensations de jeu, même si je trouve NARAK un poil plus tendu et EVERDELL un poil plus séduisant, notamment grâce à une approche plus immédiate.

Mais dans les deux cas, je trouve les jeux géniaux, et j’ai vraiment passé une excellente après-midi jeu… Même le chat a voulu s’y mettre (voir la photo !)

Pour conclure, je citerais donc le grand Pifou : GLOP ! GLOP !

Avis de Djez (avec extension Pearlbrook)

Alors au club du NAIN PORTE QUOI, ce dimanche après m’ on a joué à EVERDELL et son extension PEARLBROOK. Alors le jeu, je ne le présenterais plus, superbe et super jeu de pose d’ouvrier opportuniste, dans lequel chacun essaie de composer la ville la plus synergique possible pour scorer un max en fin de partie !

L’extension est très jolie (pour le prix indécent, vaut mieux hein ! :sweat_smile: ), apportant un plateau supplémentaire sur le côté et tout un tas de mécanique autour de cette rivière. Grosso modo, il y a ici des actions nouvelles qui ne peuvent être effectuées que grâce à notre émissaire grenouille (un meeple ouvrier spécial), qui vont nous permettre de récolter des perles, qui sont au coeur des nouvelles mécaniques de cette extension (merveilles à construire pour scorer un max de point, cartes artefacts fonctionnant comme des objectifs perso, etc…)

Le problème, c’est que cette nouvelle mécanique a beau être sympa d’un point de vu “enrichissement de l’univers”, mécaniquement elle alourdit et déséquilibre un peu la machine bien huilée d’EVERDELL. Les merveilles rapportent tellement de points de victoire qu’on ne peut pas vraiment faire de croix dessus (jusque 25pts !), mais d’un autre côté elles coûtent si chères qu’elles ralentissent tout le développement habituel… Du coup, on ressent bien plus de frustration qu’habituellement, ce qui est assez déroutant. Après, je n’ai testé qu’une seule fois pour le moment, mais j’ai l’impression que le jeu est plus plaisant sans qu’avec.

qu’avec. Ceci dit, la partie était bien cool, avec plein d’idées sympa (j’ai bien aimé notamment les bateau pirates qu’on envoie chez ceux qui ont des perles pour gratter des ressources !) servie par un matos toujours au top, mais je ne crois pas que ce sera une extension que j’utiliserais beaucoup sur le long terme.

Avis d'Ezekiel

Après quelques parties d’Everdell, voici un retour. La hype du début est un peu redescendue sur ce magnifique jeu pourtant très prometteur.

:gem: Matos et esthétique : Tout le monde a été époustouflé par cet arbre en 3D et ce beau plateau arrondi. C’est vraiment magnifique. :heart_eyes: …au moins autant que c’est inutile et pas pratique… :neutral_face:

Passé le coup de cœur du début, c’est juste ultra relou de regarder les 4 cartes spéciales placées sur l’arbre. On n’a joué qu’à 2, on n’a donc pas eu de problème de visibilité pour lire les cartes de la prairie, mais à 3 ou 4 ? :face_with_raised_eyebrow: D’autant plus que l’aire de jeu d’un joueur est plutôt importante, avec 15 cartes en fin de partie. L’ergonomie a clairement été sacrifiée pour obtenir l’effet waouh, et moi ça me casse les pieds.

La règle du jeu comporte beaucoup de zones d’ombres.

Pour le reste, les ressources sont magnifiques (les baies un peu molles :heart_eyes: ), les illustrations sont tops et tout le matériel est très qualitatif. :thumbsup:

:gear: Thème et mécanique : Le but sera donc de construire le meilleur petit village tout mignon de la forêt (cœur cœur), en se débrouillant pour trouver le bon équilibre entre points de victoire et production de ressources.

Everdell fait partie de ces jeux où on a l’impression de ne rien pouvoir faire, où l’on compte la moindre ressource, et où chaque tour se doit d’être milimétré pour ne pas se faire distancer. On jouera seulement 4 saisons qui seront autant de manches. Au fur et à mesure des saisons, les joueurs récupèreront des ouvriers. Au début seulement 2 ouvriers, mais 6 à la dernière saison ! Ces ouvriers serviront principalement à récupérer des ressources, nécessaires pour payer la pose des cartes de son village.

Le mélange entre combos de cartes et pose d’ouvriers fonctionne très bien. :thumbsup: Les choix seront cornéliens pour venir se placer sur le plateau et obtenir les bonnes ressources au bon moment. Certaines deviendront très vite des denrées rares et convoitées, le jeu deviendra alors extrêmement tendu et beaucoup moins « gentil ». Récupérer certaines cartes pourra également vite s’avérer important. Choisir, c’est renoncer ! :face_with_monocle: Il sera difficile (voir impossible) de défausser des cartes de sa main, et idem pour son plan de jeu. On pourra donc vite se retrouver complètement coincé à la dernière manche, avec 3 ouvriers sur les bras et plus aucune possibilité de jeu si on a été trop gourmand. A l’inverse, négliger les cartes productrices au début du jeu donnera un démarrage poussif et la dernière manche arrivera bien trop vite.

Tout est fait pour maximiser la montée en puissance au fil de la partie. Les cartes productrices de ressources ne pourront produire que 3 fois par partie (mais en pratique plutôt 2… :sweat_smile: ), et les cartes pourront se chaîner pour être posées gratuitement. Il ne sera pas rare de ne jouer qu’une ou deux cartes à la première saison, mais d’être capable d’un aligner 10 d’un coup à la dernière.

D’autres petites mécaniques viendront pimenter et diversifier le gameplay. Sacrifice de carte ou d’ouvriers, placement d’ouvriers chez d’autres joueurs, pose de cartes chez les autres joueurs. Plein de petites choses ont été ajoutées sans pour autant alourdir le total. C’est agréable et rafraîchissant ! :thumbsup:

:brain: Ressenti et conclusion : Sous ses airs de mignonnitude, Everdell est un jeu en réalité plutôt exigeant et casse-tête. La dernière manche pourra être interminable chez certains joueurs victimes d’analysis paralysis. Le matériel et le fonctionnement global me font dire qu’il est idéal à 2 joueurs. Allez, 3, mais pas plus. :confused:

La « bonne » frustration sera là à chaque fin de partie, ce qui donnera envie d’en refaire une. Mais certaines erreurs fatales apporteront en revanche un sentiment d’amertume. En particulier, la toute première manche sera cruciale pour lancer la machine. La moindre erreur pourra donner l’impression que la partie est déjà terminée si l’adversaire réussit à poser 5 cartes alors qu’on aura galéré à en poser une seule.

Everdell est sans aucun doute un bon jeu ! Il rentre à mes yeux dans le même sac qu’Its a Wonderful World, Res Arcana ou Gizmos. Il est cependant plus punitif et moins élégant que ses confrères, malgré son somptueux matériel. J’en referai quelques parties, mais il ne se hissera sûrement pas dans mon top 10. :kissing_smiling_eyes:

Avis d'Aurélien V.

:chipmunk: EverdellA 2 joueurs – J’aime beaucoup cette configuration. On se tolère plus facilement sur le plateau et les parties sont ramassées. Vraiment c’est un jeu qui fait du bien, qui vous carresse dans le sens du poil sans oublier de solliciter votre âme de joueur aguerri. Il y a beaucoup d’ingrédients que j’apprécie dans les jeux de gestions : On soupèse chaque inverstissement, on jauge le tempo mais tout se fait sans gymnastique cérébrale désagréable. C’est fluide et incroyablement mignon ; comment ne pas vouloir réunir le mari et l’épouse ? C’est le Wingspan du placement d’ouvrier. (9.5/10)

Avis de Ladyhawke

Tapies dans la forêt, des petites créatures œuvrent pour se préparer à la saison d’hiver en construisant leur habitat. C’est dans cette ambiance imaginaire qu’Everdell nous invite au plaisir ludique. Sorti dans sa version anglaise en 2018, le jeu a connu un immense succès et s’est rapidement classé parmi les meilleurs. Après une longue attente, il arrive enfin dans notre langue.

Le jeu est proposé à partir de 13 ans, de 1 à 4 joueurs pour une durée de 40 à 80 minutes.

Gameplay: Son auteur, James A. WILSON, a su allier des mécaniques telles que le placement d’ouvriers et la construction de tableau. Tout s’imbrique à merveille au rythme des saisons sur une année.

Le principe est simple : un tour = une action. A son tour, chaque joueur pourra choisir entre 3 actions possibles :

– Poser un ouvrier pour acquérir les ressources nécessaires ou remplir des objectifs.

– Agrandir son habitat en construisant une carte (celle-ci se trouvera dans sa main ou sur la rivière).

– Lorsqu’il ne pourra ou ne voudra plus réaliser d’action, il pourra se préparer pour la saison suivante et ainsi récupérer ses ouvriers plus des supplémentaires selon la saison.

Ainsi, chaque joueur va gérer son rythme d’avancement sans besoin d’attendre ses adversaires, ce qui donne une bonne dynamique et des tours rapides.

La partie s’arrête à la fin de l’automne et le vainqueur sera celui qui s’est préparé au mieux pour l’hiver en marquant le plus de points de victoire.

Avis : vous l’aurez compris le jeu est relativement simple mais il n’est pas pour autant facile à gagner.

A sa sortie, la critique a fait l’éloge de la beauté de ses illustrations et de son matériel. Rien, n’est laissé au hasard, tout est dans l’art du détail : les baies en gomme étoilée, les petits rondins de bois, la qualité des dessins, qui a aucun moment ne vont tomber dans la caricature. Des illustrations qui vont plaire autant aux enfants qu’aux adultes. Un arbre impressionnant accroit l’immersion dans le jeu mais dont la fragilité peut laisser quelques doutes, mieux vaut le laisser monter.

Côté mécanique, le jeu est facile à prendre en main, c’est vraiment appréciable. Toutefois, il recèle une grande profondeur qui plaira aux joueurs exigeants. En effet, la difficulté réside dans le fait de commencer avec seulement 2 ouvriers pour essayer de dérouler un maximum d’actions. L’optimisation est de mise !

J’aime beaucoup ce savant mélange entre placement d’ouvriers et construction de tableau. La recherche d’association de cartes et de chainage est vraiment très intéressante. J’adhère totalement au thème qui nous emmène dans cet imaginaire féérique.

En conclusion, Everdell est gros coup de cœur à la hauteur de mes attentes, il rentre directement dans mon top 10 de mes jeux préférés, laissons le temps agir pour savoir à quelle place il se positionnera.

:hedgehog: :chipmunk: :rabbit: 9/10

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